Les «blues» du retour…Mythe ou réalité?

Après avoir profité au maximum de tous ces beaux moments passés à l’étranger, c’est maintenant l’heure du retour au bercail. Pour certaines personnes, ce sera plus difficile à vivre que pour d’autres.

Pour moi, autant je suis emballée par le départ, autant je suis heureuse du retour. Le fameux «retour à la réalité», souvent associé à la routine et que plusieurs anticipent ne m’effraie pas vraiment. C’est lors d’un long voyage que l’on s’aperçoit que nous avons tous besoin de cette stabilité. Lorsque je vis à l’étranger, je me surprends à établir inconsciemment une certaine routine de vie dans mon quotidien. Un aspect rassurant qui permet également d’adopter une hygiène de vie plus saine. Et bien qu’en voyage on vit tout plus intensément, on s’ennuie aussi de nos racines, de notre beau Québec, de nos habitudes, de la nourriture que l’on aime et des personnes qui nous sont chères.

Malgré cela, les «blues» du retour sont bien réels et se manifestent par de courtes périodes de déprime au retour d’un voyage qui fût exaltant et où on a vécu des situations fortes en émotion. On s’ennuie alors de cette soif d’aventure et de découvrir une nouvelle culture différente de la nôtre.

Par contre, pour palier à ce manque, il existe quelques petits trucs qui peuvent aider à mieux faire passer ces périodes creuses de nostalgie et de tristesse qui sont tout à fait normales.

 

Anticipez votre retour

De la même manière que l’on s’investit pour faire la préparation d’un voyage, il faut également penser à le faire pour préparer son retour. Une bonne préparation mentale permettra de savoir où exactement nous voulons orienter nos actions à notre retour et diminuera un peu l’effet des blues. Dans le même ordre d’idées, le fait d’avoir un aperçu de notre avenir professionnel et personnel aide énormément à la réadaptation et à faire réduire le niveau de stress. Retrouver un boulot rapidement est un autre aspect qui contribue à faciliter le retour.

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Cultivez et partagez vos souvenirs

On peut toujours se remémorer les beaux moments de notre périple en regardant des photos et en se rappelant des anecdotes croustillantes qui nous sont arrivées. Personnellement, je suis même capable seulement qu’en regardant mes clichés de me remettre exactement dans le même état d’esprit que lorsque j’étais à cet endroit précis. Cela apaise énormément et permet de prendre conscience de la chance que nous avons eue d’être là et d’apprécier encore plus cette expérience qui restera gravée à jamais dans notre mémoire. Si vous êtes partis avec d’autres personnes, faites-vous une petite soirée où vous pourrez discuter de votre voyage. Rencontrez aussi vos amis (es) et votre famille pour leur faire part de vos expériences vécues à l’étranger et pour faire un visionnement de vos meilleures photos. Ils seront assurément contents de reprendre contact avec vous et intéressés à en savoir plus sur vos péripéties de voyage.

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Fixez-vous un nouvel objectif 

Un autre truc qui me permet de passer à travers cette petite déprime est de me fixer un nouveau but, un projet de voyage à réaliser dans l’année à venir. Une fois la destination établie, la motivation revient instantanément. Ensuite, j’aime bien faire de la lecture sur cet endroit pour m’informer, mais aussi pour faire grandir mon intérêt. Puis, je continue de me renseigner sur les blogs de voyage où on peut lire des articles très intéressants de personnes passionnées. Ce nouveau désir d’aventure me permet aussi d’économiser l’argent nécessaire pour réaliser mon prochain périple afin de le rendre concret. Le fait de déterminer une date (ou une approximation) envisageable de départ et de voir régulièrement des images de cette destination maintient l’envie de réaliser son rêve.

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Voyagez chez vous

Pourquoi pas? Pas besoin d’aller à l’autre bout du monde pour voyager. On peut parfois faire de belles surprises seulement qu’en explorant les environs. On est souvent rendu tellement habitué à notre propre environnement que l’on oublie de le découvrir plus en profondeur. Il existe pourtant tout plein de petits trésors cachés qui se situent tout près et qui méritent d’être découverts.

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Pour conclure, les «blues» du retour, oui ça existe et ça peut faire mal. En effet, toutes les personnes atteintes par le virus du voyage peuvent en souffrir à leur retour. Mais malheureusement, il n’y a pas de remède miracle, il faut donc apprendre à se connaître pour mettre en place des stratégies gagnantes qui permettront d’atténuer un peu ce sentiment de déprime. Chaque retour se vivra de façon différente et je crois que les blues seront moins intenses avec l’expérience.

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